Correspondance du docteur B. Cronier à Dominique de Williencourt,
Cher Dominique de Williencourt,
Merci pour le moment extraordinaire que vous m’avez fait passer hier soir au château de Compiègne, moment où j’ai pu sentir souffler l’esprit, plus particulièrement d’ailleurs lors de l’interprétation d’Etchmiadzine et le mont Ararat. Il est des moment de pure beauté qui font toucher à l’infini…
J’ai, outre cette forme d’extase, été particulièrement attentif à votre jeu et à votre direction d’archet, étant débutant en violoncelle malgré mes 48 ans.
NB : On dit que l’Esprit souffle où il veut, je sais qu’hier il y avait un grand vent dans la salle du château de Compiègne